Chaton et enfant : 3 idées reçues sur leur cohabitation

octobre 4th, 2017 by Marjorie

Parents et amoureux des animaux, vous vous demandez certainement si une cohabitation harmonieuse peut être envisagée entre chat et enfant, avant de songer à l’adoption d’un animal.

Pour avoir une idée plus claire sur le sujet et pour démêler le vrai du faux, voici les 3 clichés qui ont la vie dure sur la cohabitation chat/enfant.

FAUX

On voit souvent le chat comme un animal très indépendant aimant sa tranquillité et à cheval sur son petit confort. C’est en partie vrai mais il ne faut pas oublier non plus, que le chat est un animal extrêmement joueur, à l’image du chat Bengal. L’enfant trouvera dans le chat un animal réconfortant, câlin et affectueux, ce qui fait de lui un compagnon agréable et un confident attentif.

On voit le chat comme un animal de compagnie sournois et redoutable avec ses griffes, c’est pourquoi il fait peur aux parents. Dans la réalité, le chat bien souvent prévient quand une situation l’énerve. Il suffit de regarder sa queue qui s’agite pour savoir qu’il est temps d’arrêter avant qu’il ne donne son premier avertissement !

Si ce sont les griffures aux yeux  qui font le plus peur, ce sont pourtant surtout les mains et les avant-bras qui sont généralement touchés, le plus souvent sans gravités. Plutôt que les griffes, c’est aux morsures qu’il faut être attentif. C’est elles qui peuvent être les plus douloureuses, voire les plus graves en cas d’infection.

Quant à la légende urbaine du chat étouffeur de nouveaux nés, l’histoire est un mythe. La mise en garde de ne pas laisser un chat rentrer dans une chambre de bébé, relève de l’hygiène et du bon sens plus que de la sécurité.

Le saviez-vous ? Les infections suite aux morsures de chat sont 10 fois moins nombreuses que celles provoquées par des morsures de chien.

Le poil de chat est une source d’allergie pour les enfants

VRAI et FAUX

Le chat est une source allergique que si l’enfant y est sensible. Et ce n’est pas les poils de chat dont il faut craindre la présence, mais c’est la salive. C’est elle qui est allergisante.  Elle contient une protéine particulière qui peut provoquer des réactions allergiques. On estime que 3 à 10% de la population souffrent d’éternuements et/ou de démangeaisons plus ou moins graves en présence d’un chat.

Avant même l’adoption d’un chaton, vous pouvez tester votre enfant pour connaitre son terrain allergique. Dans le cas de réactions allergiques très faibles, choisir une race de chat qui produit peut de protéines dans sa salive, comme le sibérien, le balinais ou encore le sphinx (puisque c’est une race de chat sans poils) peut être une solution.

Mieux vaut adopter une chatte qu’un chat

FAUX

On dit les chattes bien plus câlines que les chats. C’est une erreur. Une fois stérilisés, les mâles sont tout aussi affectueux que les femelles. Plutôt que de s’attacher à la différence femelle/mâle, il faut être attentif aux caractères des différentes races de chat avant de choisir quel chaton adopter. Certaines races sont plus douces et câlines que d’autres. Même si cela dépend également de chaque individu !

 

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